Cette rubrique est destinée aux futurs étudiants étrangers en Italie. Vous y trouverez des informations sur l’organisation des études supérieures, les modalités d’inscription, les opportunités de bourses pour financer vos études, les questions pratiques relatives à la vie étudiante et une liste des doubles diplômes existant entre universités françaises et italiennes. Elle comprend une Foire Aux Questions que nous vous conseillons de consulter avant de nous contacter.
La procédure dépendra du type de mobilité que vous avez choisie.
Dans le cadre d’une mobilité organisée (de type Erasmus), vous devez vous adresser au Bureau des Relations Internationales de votre établissement en France.
Si vous souhaitez partir hors accords d’échange, vous devez par contre vous adresser directement à l’établissement dans lequel vous souhaitez vous inscrire.
D’une manière générale, chaque établissement a ses propres procédures d’inscription, sauf certains cursus réglementés par un numerus clausus pour lesquels l’admission est régie au niveau national.
Vous trouverez toutes les informations relatives aux différentes procédures d’inscription dans la rubrique "Comment s’inscrire".
Les ressortissants des pays membres de l’UE et assimilés en possession d’une carte d’identité ou d’un passeport en cours de validité peuvent entrer sur le territoire italien et y résider aussi longtemps qu’ils le désirent et pour quelque motif que ce soit. Ils doivent cependant s’assurer, avant de quitter leur pays, que leurs documents sont en règle, et devront s’enregistrer auprès du commissariat de police le plus proche de leur lieu de résidence une fois en Italie.
Pour les différentes formalités administratives, s’adresser au service des relations internationales de votre établissement d’accueil.
Les non ressortissants des pays membres de l’UE et assimilés doivent obligatoirement demander un visa pour études et être en sa possession avant d’entrer sur le territoire italien. La demande peut en être faite à l’Ambassade ou au Consulat italien le plus proche du lieu de résidence. Compte tenu des délais d’obtention du visa (en général il sera délivré 90 jours après que la demande en a été faite), il est bon d’entamer ces démarches suffisamment en amont. Il sera nécessaire d’indiquer au moment de la demande la raison, le lieu et la durée du séjour éventuel en Italie. Les procédures de demande de visa étant soumises à variations, nous recommandons toutefois de se renseigner auprès de l’Ambassade ou du Consulat avant toute demande.
Une fois sur le sol italien, l’étudiant devra s’enregistrer sous huit jours auprès du commissariat de police qui lui délivrera un permis de séjour (Permesso di soggiorno).
Pour de plus amples informations, vous pouvez vous reportez à la page dédiée du portail des lycéens et des étudiants
Pour vérifier si vous avez besoin d’un visa, vous pouvez consulter le site du MAE
Les documents à ne pas oublier sont les suivants :
Il est bien évidemment préférable de posséder déjà une bonne maîtrise de la langue italienne afin de pouvoir profiter pleinement de son séjour d’études.
Les universités italiennes ont cependant des politiques diverses en la matière. Quelques unes exigent un certificat linguistique comme le CELI (Certificazione della lingua italiana) ou le CILS (Certificazione di Italiano come Lingua Straniera). Certaines font passer un test de langue, mais les citoyens européens en sont généralement exemptés. Quoiqu’il en soit, il est préférable de consulter directement le site de l’université en question afin de se tenir au courant des éventuelles conditions d’accès et dates de test de langue.
Pour en savoir plus sur les certifications vous pouvez consulter le site du PLIDA (Progetto Lingua Italiana Dante Alighieri) qui s’occupe de délivrer des certifications et attestations de maîtrise de la langue italienne.
De nombreux universités et établissements proposent, en France comme en Italie, des cours de langue italienne :
Par ailleurs, pour les étudiants sélectionnés par leur université pour un séjour Erasmus, la Communauté Européenne propose un programme intensif de préparation linguistique (EILC - Erasmus Intensive Language Courses) qui dure en général un mois et est réparti en session estivale et hivernale :
Ces cours se déroulent à l’université pour étrangers de Sienne et de Pérouse (voir sites supra) ainsi qu’à la LUMSA (Libera Università « MARIA SS ASSUNTA »)
Les étudiants intéressés par ces cours doivent adresser leur candidature au Service des Relations Internationales de leur établissement d’origine. S’ils sont sélectionnés, les étudiants seront exemptés de frais d’inscription.
Il est enfin possible d’apprendre l’italien directement lors de votre séjour d’études auprès de l’université que vous aurez choisie. Quelques unes offrent des cours d’été ou bien la possibilité de suivre un cours d’italien l’année précédent l’échange proprement dit.
Les frais d’inscription varient en fonction de l’université choisie. En général, le paiement se fait en deux fois :
Les étudiants Erasmus paient les frais d’inscription dans leur établissement d’origine.
Le logement de l’étudiant n’est d’une manière générale pas fourni par les universités, même si certaines subventions peuvent être demandées à l’Associazione Nazionale degli Organismi per il Diritto allo Studio Universitario. La plupart des étudiants trouvent à se loger par leurs propres moyens, en s’aidant notamment des annonces qui sont régulièrement affichées sur les tableaux d’informations des universités (Bacheca).
Parmi d’autres ce site propose de nombreuses annonces
L’étudiant désireux d’effectuer un stage doit s’adresser au bureau des stages de l’université d’accueil. Pour effectuer un stage en entreprise : rubrique 492
L’enseignement supérieur
Dans le droit fil de la Déclaration de la Sorbonne (1998) et de la Déclaration de Bologne (1999), tous les pays signataires ont fait évoluer l’architecture de leur système universitaire dans le but de construire une Europe du savoir sur des modèles et avec des objectifs communs. A la différence du système français, l’enseignement supérieur italien n’est pas divisé entre universités d’une part, grandes écoles de l’autre.
Le secteur universitaire italien est actuellement composé de 94 institutions :
Vous trouverez, sur le site Universo du Ministero dell’ Istruzione, dell’Università et della Ricerca (MIUR) une animation expliquant l’organisation des études supérieures en Italie.
Formation générale
L’enseignement universitaire italien répond au schéma européen d’études supérieures issu du processus de Bologne. Il organise la formation étudiante selon trois diplômes successifs : Laurea di primo livello, Laurea Magistrale et Dottorato. Aux deux premiers diplômes correspond un certain nombre de crédits (European Credit Transfer System, ECTS, appelés Crediti di formazione universitaria ou CFU en Italie).
Les crédits ECTS
Les crédits ECTS sont utilisés dans tous les pays de l’Union Européenne pour sanctionner l’acquisition d’Unité d’Enseignement (UE). Afin de permettre une mobilité européenne –en terme de parcours de formation et de mobilité la Laurea di primo livello et de 120 crédits supplémentaires pour la Laurea Magistrale. Chaque UE a une valeur définie par l’établissement en crédits ECTS qui prend en compte le travail et le présentiel de l’étudiant. Ces crédits ECTS ont 3 caractéristiques. Ils sont :
Capitalisables : Toute validation d’UE entraîne l’acquisition définitive des crédits correspondants.
Transférables : Sous réserve de l’acceptation par l’équipe pédagogique, les crédits peuvent être transférés d’un parcours de formation à l’autre, d’un établissement à l’autre et permettent la validation de périodes d’études à l’étranger ou dans une autre université française.
Compensables : Les crédits s’obtiennent par acquisition de chaque UE constitutive du parcours ou par la compensation des UE d’un même semestre (sur la base de la moyenne générale des notes obtenues dans les UE pondérées par les coefficients).
Organisation des études
La laurea di primo livello s’obtient au terme d’un cursus de trois ans pendant lequel l’étudiant devra étudier au moins une langue étrangère européenne. Lalaurea a pour objectif d’assurer à l’étudiant une maîtrise suffisante des méthodes et contenus scientifiques généraux et des connaissances professionnelles destinées à une entrée immédiate dans le monde du travail. Pour être admis à un cours de laurea, il faut avoir obtenu le diploma di scuola secondaria superiore (équivalent du Baccalauréat) et avoir une formation initiale adéquate. Certaines filières sont statutairement régies par un numerus clausus (voir ci-dessous).
Chaque cours de laurea est suivi d’un examen final auquel peut être ajouté un examen intermédiaire. Les examens sont écrits et/ou oraux et notés sur 30. En général, l’étudiant a la possibilité de passer les examens oraux quand il le souhaite, parmi 3 dates établies par le professeur au sein d’une des 3 ou 4 grandes sessions d’examens annuelles. En cas d’échec, ou bien s’il juge sa note insuffisante, il peut repasser l’examen 6 fois au maximum. L’étudiant est tenu à la moyenne de 18/30 à tous les examens pour être reçu au terme des 3 ans. Cependant, il n’est pas obligé de passer tous les examens des cours suivis pendant l’année avant le passage à l’année suivante. L’examen final est, selon les disciplines, une discussion orale sur un thème choisi par l’étudiant en rapport avec sa laurea et qui aura fait l’objet d’un mémoire, ou bien une discussion orale sur un stage effectué en fin de parcours qui aura également fait l’objet d’un rapport.
La laurea magistrale correspond au Master français et s’obtient au terme de deux années d’études supplémentaires. Elle a pour objectif de fournir à l’étudiant une formation de niveau avancé pour l’exercice d’activités qualifiées. Pour être admis à un cours de laurea magistrale il faut être en possession de la laurea, ou d’un diplôme équivalent obtenu à l’étranger et reconnu par l’université italienne. L’épreuve finale (tesi di laurea magistrale) est une discussion orale en rapport à un mémoire ou à un stage effectué en fin de parcours scolaire (6 mois ou plus).
Dans le cas de certaines disciplines spécifiques comme la médecine et l’odontologie, les études vétérinaires et de pharmacie, la chimie et la technologie pharmaceutique, l’architecture, l’ingénierie ou le droit, la laurea est régie par un cycle unique de cinq ou six années et nécessite l’obtention par l’étudiant de 300 à 360 crédits de formation. Ces diplômes particuliers sont régis par des normes européennes.
Un diplôme de spécialisation, répondant lui aussi à un ensemble de directives européennes, est quant à lui requis pour l’exercice de certaines activités professionnelles.
Si l’étudiant décide de poursuivre une formation post-laurea, il a le choix entre un Cours de haute formation (Corso di alta formazione), unMaster ou un Doctorat (Dottorato). Au terme de chaque étape, l’étudiant a la possibilité d’arrêter les études et de commencer à travailler. Pour de nombreux corps de métier, il faudra passer un Examen d’Etat (Esame di Stato) afin de pouvoir exercer officiellement la profession.
Les formations post-laurea :
Les universités italiennes offrent des cours de perfectionnement et de haute formation permanente et récurrente, post-laurea ou post-laurea specialistica, au terme desquels sont délivrés des diplômes de master de premier (niveau post-laurea) ou de second niveau (niveau post-laurea specialistica). L’obtention du master requiert l’acquisition d’au moins 60 crédits, en plus des crédits déjà obtenus pour lalaurea ou lalaurea specialistica qui y donnent accès.
Les cours de haute formation sont accessibles après l’obtention de la laurea ou de la laurea magistrale. Il s’agit de cours de mise à niveau ou de formations permanentes qui ne permettent pas d’acquérir plus de 60 ECTS.
LeDoctorat a pour objectif de fournir les compétences nécessaires pour exercer des activités de recherche dans des universités, des organismes publics ou privés. D’une durée minimale de trois ans, on y accède avec la laurea specialistica ou un autre diplôme équivalent obtenu à l’étranger et reconnu par l’université italienne.
Pour résumer :

* Certains cursus ne font pas partie du précédent schema, car ils ne prévoient pas la division en Laurea (Licence) et Laurea Magistrale (Master). Ce sont des cursus appelés Cursus a Ciclo unico (cycle unique) :
Les différents établissements
Les universités publiques sont des organismes statuairement dotés, depuis la mise en place de la réforme de Bologne, d’une autonomie scientifique, didactique, financière, administrative et organisationnelle qui permet au Recteur de chaque établissement de déterminer lui-même les statuts et réglements qu’il entend mettre en vigueur. L’enseignement et les activités de recherche proposés par les universités sont répartis entre différentes structures didactiques : facultés, départements, instituts et centres de services, etc… Différentes universités ou établissements d’enseignement supérieur, aussi bien publics que privés, peuvent par ailleurs choisir de développer des programmes de formation communs au sein de centres interuniversitaires. Au sein d’une même université, on peut trouver des centres de recherche ainsi que des centres de services qui réunissent différents départements.
Au terme d’un processus d’évaluation de leur fonctionnement, les universités privées qui respectent la législation universitaire en vigueur au niveau national peuvent être reconnues par le Ministère de l’université et de la recherche. Les titres délivrés par ces universités privées ont alors la même valeur que ceux des universités publiques. La différence majeure entre les deux types d’universités concernent surtout la manière dont elles sont financées et gérées.
L’enseignement que dispensent ces universités, qui suivent le même modèle institutionnel que les universités d’Etat, concerne exclusivement le domaine de l’ingénierie et de l’architecture. Elles sont au nombre de trois :
Les universités de Sienne et de Pérouse sont spécialisées dans l’enseignement de la langue, de la littérature et de la culture italienne à destination des étrangers.
Les établissements suivants sont principalement tournés vers des activités de recherche. Ils proposent des cours de troisième cycle et délivrent des titres universitaires équivalents au Doctorat : - Istituto Italiano di Scienze Umane di Firenze (SUM)
Ces universités privées dispensent une formation à distance en utilisant les moyens de communication actuellement disponibles (internet, télévision par satellite, télévision digitale terrestre, etc…).
Une liste complète des établissements est fournie par le moteur de recherche CINECA
Voir également le site de la conférence des recteurs des universités italiennes (CRUI)
Pour les étudiants étrangers qui souhaitent effectuer un cycle d’études dans une université italienne, voir la page qui leur est dédiée sur le site du Ministero dell’ Istruzione, dell’Università et della Ricerca (MIUR)
L’enseignement supérieur non universitaire est lui aussi réparti entre différents établissements spécialisés :
Les établissements du système Afam (Alta formazione artistica e musicale e coreutica) qui s’occupent de la haute formation artistique, musicale et chorégraphique et parmi lesquels on trouve les Académies des Beaux Arts publiques et privées, les Instituts Supérieurs pour les industries artistiques, l’ Académie supérieure nationale d’art dramatique "Silvio D’Amico", l’académie nationale de danse, le conservatoire de musique et l’institut musical Pareggiati.
Pour plus d’informations sur ces différentes formations, voir la page du MIUR dédiée aux établissements du système AFAM
D’autres institutions supérieures spécialisées non universitaires parmi lesquelles :
La liste complète de ces institutions ainsi que leurs adresses est disponible sur la page dédiée du portail des lycéens et des étudiants
Toutes les universités proposent sur leur site une section internationale qui vous indiquera les procédures à suivre, que vous soyez étudiant d’échange (Erasmus, accords bilatéraux, etc…) ou que vous décidiez de suivre un cursus en Italie hors programme d’échange.
Il convient de s’adresser directement au Bureau des Relations Internationales de l’établissement d’origine.
Les étudiants ressortissants d’un Etat membre de l’UE et assimilés (ressortissants de la Norvège, de l’Islande, de la Suisse, du Liechtenstein, de Saint-Marin et d’Andorre) doivent présenter leur demande directement à l’université de leur choix, en indiquant le cursus qu’ils désirent suivre. Chaque université a ses propres procédures de candidature.
Conditions nécessaires à l’admission : le candidat doit remplir les conditions minimales de formation requises pour l’admission à ces cursus. Il doit ainsi être en possession d’un diplôme secondaire étranger délivré par une école officielle après au moins 12 années de scolarité au total de l’école élémentaire jusqu’à la fin de l’école secondaire, et valable pour l’inscription à l’université dans le système éducatif de référence.
L’étudiant devra, au moment de son inscription, fournir une photocopie du diplôme de fin d’études secondaires, accompagnée d’une traduction en langue italienne effectuée par un traducteur assermenté auprès d’un tribunal français ou italien et d’une « dichiarazione di valore » délivrée par le Service Scolarité du Consulat Général d’Italie « competente per territorio » en France, c’est-à-dire de la région où ont été effectuées les études ou délivrés les diplômes.
Aucune obligation de faire preuve de leur connaissance de la langue italienne n’est prévue pour les citoyens de l’UE et assimilés. Il est cependant préférable que vous vous assuriez que votre compétence linguistique en italien est suffisante.
Vérifiez si vous avez le niveau requis pour pouvoir suivre des études de niveau universitaire en Italie, en vous reportant à ce lien : http://www.etudier-en-italie.it/studying/info-03.html
Attention : ces procédures de candidature ne s’appliquent pas à certains cursus réglementés par un numerus clausus ; tous les candidats, italiens et étrangers, doivent alors se soumettre à une sélection.
Liste des cursus dont l’accès est planifié au niveau national :
L’admission à chacun de ces cursus dépend de la réussite à un concours obligatoire, dont les épreuves se déroulent en langue italienne. Le nombre des places disponibles dans chaque cursus ainsi que le contenu des examens sont définis au niveau national et sont les mêmes pour tous les candidats, indépendamment de leur nationalité étrangère ou italienne. Pour plus d’informations
D’une manière générale, vous trouverez toutes les informations sur les procédures d’inscription pour étudiants étrangers sur la page dédiée du portail des lycéens et des étudiants
Il n’existe pas de principe juridique d’équivalence entre les titres et diplômes obtenus à l’étranger et les diplômes italiens délivrés par le MIUR. La reconnaissance des diplômes est cependant prévue, au sein de l’Europe, dans les accords d’échange, ou par l’application du système européen d’unités capitalisables (ECTS) qui permet à un étudiant d’entreprendre ou de poursuivre des études dans un autre Etat membre dans le cadre d’une mobilité individuelle ou d’une mobilité organisée (programmes communautaires SOCRATES ou LEONARDO, programmes d’échanges bilatéraux…). S’il existe une équivalence automatique du Baccalauréat avec l’Esame di Stato, l’équivalence d’une Licence/Maîtrise/Master avec la « Laurea » relève de la compétence des universités italiennes (s’adresser au Bureau des Etudiants étrangers) qui n’accordent pas systématiquement d’équivalence de plein droit entre diplômes français et italiens. Quoi qu’il en soit, pour être examiné et évalué par une autorité italienne, en vue d’un emploi ou d’une poursuite d’études, tout certificat ou diplôme français doit être obligatoirement traduit par un traducteur assermenté auprès d’un tribunal français ou italien et accompagné d’une « déclaration de valeur » (« dichiarazione di valore ») délivrée par le Service Scolarité du Consulat Général d’Italie « competente per territorio » en France, c’est-à-dire de la région où ont été effectuées les études ou délivrés les diplômes.
Pour en savoir plus sur la reconnaissance des diplômes étrangers en Italie.
Vous trouverez tous les renseignements dont vous avez besoin sur la page dédiée du site de l’Ambassade de France en Italie
Vous pouvez également vous reporter à la page dédiée du portail des lycéens et des étudiants
Pour de plus amples informations sur la reconnaissance des diplômes et la législation relative à l’enseignement supérieur, vous pouvez vous adresser aux centres ENIC-NARIC (European Network of Information Centres – National Academic Recognition Information Centres), qui sont notamment habilités à délivrer des équivalences entre les diplômes.
CIMEA (Centro d’Informazione sulla Mobilità e le Equivalenze Accademiche)
Bureau Italie du réseau ENIC-NARIC
Viale Ventuno Aprile, 36
00162 ROMA
Tél. + 39 06.86.32.12.81
Fax + 39 06.86.32.28.45
Consulat Général d’Italie
5, boulevard Emile Augier
75016 PARIS
Tel. + 33 (0) 1. 44.30.47.00
http://www.consparigi.esteri.it/
Principe général
Les bourses d’études sont attribuées soit par le gouvernement italien soit par l’université ou différentes institutions et entreprises du pays d’origine de l’étudiant.
Les bourses d’études permettent d’étudier ou d’effectuer des recherches au sein des établissements suivants :
Pour de plus amples informations, consultez le site du Ministero degli Affari Esteri
Les étudiants et chercheurs français qui demandent une bourse afin d’effectuer des études en Italie peuvent s’adresser à l’Institut italien de culture de Paris :
Dr. Francesco Scaglione
Istituto Italiano di Cultura, Parigi
50, rue de Varenne - 75007 Paris
Tel. +33 (0)1 44 39 49 25 - +33 (0)1 44 39 49 39
Fax +33 (0)1 42 22 37 88
Principales bourses disponibles
Elles sont attribuées à des étudiants étrangers titulaires d’un diplôme de niveau bac+4 minimum désireux d’effectuer des études et des recherches en Italie. Ces bourses ont pour but de développer la coopération culturelle et internationale et d’aider à la diffusion de la langue et de la culture italienne, contribuant ainsi au rayonnement scientifique et technologique du pays.
Type de bourse : Travaux de recherche ou de perfectionnement dans toutes les disciplines, y compris les disciplines artistiques.
Durée de la bourse : 3, 6, 9 ou 12 mois, à partir du mois d’octobre jusqu’au mois de septembre.
Montant de la bourse : 620 €/mois. Le voyage aller-retour ainsi que la recherche et les frais de logement seront à la charge du boursier.
Etablissements d’accueil concernés : Università degli studi, Istituti universitari e politecnici, Istituti di alta formazione artistica e musicale, Instituti di restauro, Ecole nationale de cinéma, Collegi universitari, centres ou laboratoires de recherche, bibliothèques, archives et musées ayant passé un accord avec les universités et les établissements post-universitaires.
Limite d’âge : 35 ans
Langue requise : Italien
Dates de remise du dossier online : habituellement de février à mars
Modalités de présentation de candidature
Formulaire d’inscription : le candidat devra remplir le formulaire interactif plurilingue disponible sur les pages internet du Ministère Italien, en faisant appel si nécessaire aux Représentations diplomatiques-consulaires et aux Instituts Culturels Italiens compétents.
Les candidats présélectionnés devront fournir d’autres documents qui seront précisés ultérieurement. La demande derenouvellement est prise en considération seulement si elle doit permettre de compléter des études qui durent plusieurs années, déjà commencées dans une institution italienne. Sous de telles conditions uniquement, le renouvellement de la bourse d’études est garanti et prioritaire par rapport aux nouvelles candidatures.
Le Conseil Scientifique de l’Université Franco Italienne a décidé de promouvoir, pour l’année académique 2009-2010, le dixième appel à projets visant à soutenir et à co-financer des initiatives de formation universitaire entrant dans les catégories suivantes :
Le but des conventions CIFRE, Conventions Industrielles pour la Formation et la Recherche, est d’associer, autour d’un projet de doctorat, trois acteurs : une entreprise, un étudiant et un laboratoire. L’entreprise doit être française, l’étudiant, qui doit être titulaire d’un Master, peut être de n’importe quelle nationalité, ainsi que le laboratoire auquel il est rattaché. Une subvention annuelle est allouée par l’Association Nationale de la Recherche et de la Technologie (ANRT) responsable de la gestion et de l’activation des conventions CIFRE, pour le compte du Ministère de la Recherche.
La majeure partie des organismes de recherche publics propose des bourses de doctorat, de post-doctorat, ainsi que des postes pour de jeunes chercheurs étrangers. Quelques organismes de recherche ont également passé des accords avec des établissements italiens (INSERM-CNR, CNRS-CNR, CEA-ENEA, etc.) et permettent à leurs chercheurs d’aller effectuer des recherches au sein de l’organisme partenaire. Sur le site internet du Ministère de la recherche français on trouvera la liste de tous les organismes publics de recherche. Les établissements qui offrent le plus de bourses sont le Centre National de la Recherche Supérieure (CNRS), le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA), l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) et l’Institut National de la Recherche en Agronomie (INRA).
De nombreux organismes de recherches publics italiens participent activement à la formation par la recherche notamment le Consiglio Nazionale delle Ricerche (CNR), l’Istituto Nazionale di Fisica Nucleare (INFN), l’Istituto Nazionale per la Fisica della Materia (INFM) et l’Ente Nazionale per le Nuove Tecnologie, l’Energia e l’Ambiente (ENEA). Beaucoup d’autres proposent également des bourses de thèse ou de post-doc mais en nombre moins conséquent.
Les laboratoires universitaires italiens restent un réservoir important concernant les propositions de thèses dans tout domaine. Ce sont les seules universités, contrairement à la France, qui sont habilitées à délivrer le diplôme de docteur de recherche ce qui rend les collaborations université - organisme de recherche absolument nécessaires.
Il n’existe pas de site internet recensant les propositions de thèse de doctorat en Italie, il faut donc se rendre directement sur le site de chaque université et/ou organisme de recherche pour pouvoir prendre contact avec le département intéressé ou le directeur de thèse.
L’Ecole française de Rome est un établissement public de recherche et de formation à la recherche sous tutelle du ministère chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche français. Relais de l’action scientifique de la France en Italie et en Méditerranée centrale dans le domaine de l’histoire, de l’archéologie et des sciences sociales, l’École accueille 18 membres, fonctionnaires détachés ou post-doctorants contractuels pour une, deux ou trois années.
Pour voir les conditions et procédures d’admission
L’Ecole française de Rome propose également des bourses de recherche destinées aux doctorants. D’une durée de un ou deux mois d’un montant de 900 euros, majorés de 400 euros pour les boursiers devant se loger hors de Rome durant toute la durée de leur séjour, et pour ceux originaires des Balkans et du Maghreb.
Pour de plus amples renseignements
Les doubles diplômes et diplômes conjoints italo-français concernent la Licence ou, dans la majeure partie des cas, le Master. Sélectifs, ils sont définis par une convention-cadre et établissent une collaboration de recherche durable entre universités italiennes et universités ou grandes écoles françaises qui délivrent un diplôme conjoint ou deux diplômes simultanés tous deux valides dans l’un ou l’autre des pays.
